Face au dérèglement climatique, le Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) est la réponse locale pour éviter l’ingérable et gérer l’inévitable. Chaque métropole de +20 000 habitant doit en rédiger un. Le but ? Réduire les émissions de gaz à effet de serre, améliorer l’air, s’adapter aux changements à venir… et impliquer tout le monde.

Il s’organise en 4 grandes étapes :
**1) Diagnostic ** On commence par observer. Quelle est la qualité de l’air ? D’où viennent les émissions ? Quelles sont les consommations d’énergie ? Quels risques liés au climat ? Ce bilan sert à comprendre la situation du territoire.
2) Stratégie territoriale Ensuite, on fixe une direction. Où veut-on aller d’ici 2030 ou 2050 ? On définit des objectifs clairs : moins de CO₂, plus d’énergies renouvelables, plus de résilience face aux canicules ou inondations…
3) Programme d’actions Place au concret. Isolation des bâtiments, pistes cyclables, rénovation énergétique, alimentation locale… Chaque territoire choisit des actions adaptées à ses réalités et mobilise ses habitants, ses entreprises, ses élus…
4) Suivi et évaluation Rien n’est figé. Tous les 6 ans, on fait le point. Les actions fonctionnent elles ? Les objectifs avancent ils ? Il faut corriger, ajuster, améliorer… et surtout impliquer encore.
Le PCAET, c’est un cadre, mais aussi une dynamique collective. Un plan, oui mais surtout une transition portée par et pour le territoire.